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ACTUALITES (historique)

Au 26/4/99

-Extrait de la lettre du MINISTRE DE L'EDUCATION NATIONALE adressée à des députés .

"Compte tenu de l'analogie de situation et de la continuité historique existant entre les deux corps de fonctionnaires, j'ai par souci d'équité demandé le 7 décembre 1998 au Ministre de l'Economie, des Finances et de l'Industrie d'étudier la possibilité d'étendre aux professeurs techniques adjoints la mesure de bienveillance prise pour les professeurs techniques

Il convient donc maintenant d'attendre la décision qui sera prise dans cette affaire.

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Député mes salutations les meilleures.

Claude ALLEGRE"

-cette lettre est une réponse aux revendications formulées par les collègues demandant la validation des 2 années passées au CFPTA.

-Mr Le Ministre de l'Economie et des finances a été de nouveau sollicité par l'association en date du 7 Avril 99 par le canal de Marylise LEBRANCHU (Secrétaire d'état aux PME-PMI )

-Une réponse est en attente .


Reçu le 2 août 1999

Exemple de lettre ,en réponse à de nombreuses interventions de députés.

République Française

Ministère de l'éducation nationale,
de la recherche et de la technologie


Le Ministre
Paris le 30 juillet 1999
Monsieur le Député,

Vous avez bien voulu appeler mon attention sur la situation de certains enseignants qui sollicitent la prise en compte pour la retraite de la période de formation ayant précédé leur entrée dans la fonction publique en qualité de professeur technique adjoint de lycée technique (PTALT).

Les modalités de recrutement de ces enseignants ont été fixées initialement par le décret n° 63-218 du 1er mars 1963, qui prévoyait une période de formation préparatoire au concours, pendant laquelle les intéressés avaient la qualité d'élève - professeur.

Aucune disposition du code des pensions civiles et militaires de retraite ne permet de retenir cette scolarité pour le calcul d'une pension civile. En effet, l'article L.9 de ce texte interdit la prise en compte de toute période ne comportant pas l'accomplissement de services effectifs, sauf dérogation expresse prévue par une loi ou un décret. Or, la formation considérée ne figure pas au nombre de ces exceptions, énumérées en annexe du décret n° 69-1011 du 17 octobre 1969

Par ailleurs, dans la mesure où le texte statutaire n'attribue pas aux élèves - professeurs la qualité de fonctionnaire stagiaire, la période considérée ne peut pas non plus être prise en compte à ce titre.

Le décret du 16 décembre 1975 a créé le corps des professeurs techniques de lycée technique (PTLT), dont le statut est analogue en matière de recrutement à celui des professeurs techniques adjoints de lycée technique, et auquel ces derniers ont eu vocation à accéder.

La scolarité effectuée par les professeurs techniques en qualité d'élève -professeur a donné lieu, au demeurant par erreur, au prélèvement de retenues pour pension civile. Aussi, le ministre chargé des finances a-t-il accepté de maintenir à ces personnels le bénéfice de leur affiliation au régime de retraite des fonctionnaires pour la période considérée.

La scolarité effectuée par les professeurs techniques en qualité d'élève -professeur a donné lieu, au demeurant par erreur, au prélèvement de retenues pour pension civile. Aussi, le ministre chargé des finance; a-t-il accepté de maintenir à ces personnels le bénéfice de leur affiliation au régime de retraite des fonctionnaires pour la période considérée.
Saisis de la situation des PTALT, les services du ministère chargé du budget ont indiqué qu'ils n'entendaient pas étendre aux intéressés le bénéfice de la mesure exceptionnelle acceptée en faveur des PTLT. Ils ont fait savoir que les dispositions de l'article L9 du code des pensions devaient s'appliquer et que, pour régulariser la situation des intéressés qui ont acquitté des retenues pour pension, il sera procédé au rétablissement de leurs droits au titre du régime général d'assurance vieillesse de la sécurité sociale et au titre de l'institution de retraite complémentaire des agents non titulaires de l'Etat et des collectivité publiques (IRCANTEC).

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Député, mes salutations les meilleures.

Claude ALLEGRE

 

L'association a relancé le ministre des Finances afin que celui-ci nous apporte une réponse directe.
Notre première sollicitation date d'avril 99 , le temps raisonnable de réponse nous semble écoulé !
Que signifie ce retard ?
Vous pouvez compter sur notre vigilance et notre détermination .

Pour l'association JP LE COQ

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ENVOYE Le 6 octobre 1999
à Mr le Ministre
de l'économie, des finances et de l'industrie

Association des anciens élèves Rennes, le 6 octobre 1999
Des C.F.P.T.A.
(Centre de formation de professeurs
techniques adjoints)

Monsieur le Ministre
de l'économie, des finances et de l'industrie
s/c de Madame Marylise Le Branchu
Secrétaire d'Etat aux PMI - PME

Monsieur le Ministre

En date du 1er avril 1999, nous vous avons transmis une demande, pour bénéficier d'une mesure exceptionnelle, de prise en compte des années de formation que nous avons suivies.

Les professeurs techniques ont obtenu satisfaction sur ce point. C'est sans doute une des raisons qui justifiait la demande que vous a adressée Monsieur le Ministre de l'Education Nationale telle qu'elle est précisée dans un courrier adressé à Monsieur PONCELET,

"Compte tenu de l'analogie de situation et de la continuité historique existant entre les deux corps de fonctionnaires, j'ai par souci d'équité demandé le 7 décembre 1998 au Ministre de l'Economie, des Finances et de l'Industrie d'étudier la possibilité d'étendre aux professeurs techniques adjoints la mesure de bienveillance prise pour les professeurs techniques.
Il convient donc maintenant d'attendre la décision qui sera prise dans cette affaire.
Je vous prie de croire, Monsieur le Président, à l'assurance de ma haute considération.
signé Claude ALLEGRE"

Aujourd'hui, nous sollicitons toujours de votre haute bienveillance, une réponse.

Nous sommes conscients des difficultés que vous rencontrez pour régler les problèmes engendrés par les retraites.

Le délai que vous vous accordez pour nous répondre est compréhensible et nous espérons que votre décision sera celle de nos attentes.

Les professeurs concernés sont en nombre limité ; ils ne souhaitent pas être victimes d'une erreur que l'administration a reconnue.

Cette situation, rare, ne peut trouver de solution que par une mesure d'exception que vous pouvez prendre.

Nous comptons sur vous afin que ce corps d'enseignants puisse finir sa carrière aux services des enseignements technologiques en toute sérénité.

Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l'assurance de nos sentiments respectueux.

J. Pierre LE COQ
Président de l'Association
28, rue de Normandie
35235 THORIGNE FOUILLARD

Nous attendons une réponse

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ENVOYE Le 13 décembre 1999

Association des Anciens Elèves
des Centres de Formation
de Professeurs Techniques-Adjoints
LE COQ Jean-Pierre
28, rue de Normandie
35235 Thorigné-Fouillard

Thorigné-Fouillard, le 13 décembre 1999
Monsieur Le Premier Ministre,

 

Les Anciens Elèves des Centres de Formation de Professeurs Technique-Adjoints sont en attente d'une réponse de Monsieur Le Ministre de l'Economie et des Finances depuis une année.
Ils demandent la validation pour leur retraite des deux années passées en formation.
Des erreurs commises par l'administration ont été reconnues.
Cette situation justifiait la demande de Monsieur le Ministre de l'Education Nationale à son collègue de l'Economie et des Finances :
" Compte tenu de l'analogie de situation et de la continuité historique existant entre les deux corps de fonctionnaires, j'ai par souci d'équité demandé le 7 décembre 1998 au Ministre de l'Economie, des Finances et de l'Industrie d'étudier la possibilité d'étendre aux professeurs techniques adjoints la mesure de bienveillance prise pour les professeurs techniques ".
Nous avons l'honneur de vous demander de bien vouloir faire aboutir notre légitime requête, rapidement, afin que des collègues puissent bénéficier des dispositifs de fin de carrière et jouir d'un nombre suffisant d'annuités à l'âge de 60 ans.

Veuillez agréer, Monsieur Le Premier Ministre, l'assurance de nos sentiments respectueux.

Le Président.

P J : copie de la lettre de Claude Allègre.

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REPONSE DU 23 décembre 1999
PREMIER MINISTRE Paris, le 23 déc 1999
CABINET
Références à rappeler
CAB IV/2 - GA/PB R082232.01.1

Monsieur le Président,

Le Premier Ministre a bien reçu votre lettre.
Il a été pris connaissance de vos remarques qui ont été signalées au Cabinet de Monsieur Christian SAUTTER, Ministre de l'Economie, des Finances et de l'industrie, déjà saisi par vos soins.

Vous serez tenu directement informé de la suite qui aura pu être réservée à votre démarche.

Je vous prie de croire, Monsieur le Président, à l'assurance de ma considération distinguée.

Philippe CLOITRE
Chef du Service des Interventions

Monsieur Jean-Pierre LE COQ Président de l'Association des Anciens Elèves des Centres de Formation de Professeurs Techniques -Adjoints 28, rue de Normandie
35235 THORIGNE FOUILLARD

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Avril 2000 QUELQUES NOUVELLES DU FRONT !

Après une réponse décevante du secrétariat au budget, identique celle du Ministère des Finances, j'ai fait part de notre irritation... le mot est faible

C'est une partie de ping-pong qui est engagée avec le Ministère de l'Education Nationale.

Le changement dans le gouvernement m'a contraint de revenir à la charge.

J'ai renouvelé notre demande, auprès des décideurs( Premier Ministre...)

Le Médiateur de l'Education Nationale, qui nous apporte son aide, criant à l'injustice, va me recevoir le 18 avril à Paris

Il vient de me signaler que notre dossier était à Matignon.

J'espère donc que son parcours va trouver là une issue favorable.

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Compte-rendu de l'audience au cabinet du Premier Ministre
23 Mai 2000

Monsieur Braunstein, conseiller à la formation m'a reçu pendant près d'une heure.
Il m'a confirmé ce que j'avais déjà appris par le médiateur de l'Education Nationale (qui m'a également reçu pendant les congés de Pâques), que notre dossier allait être soumis à l'arbitrage du Premier Ministre.

C'est la procédure normale lorsque les ministères se" renvoient la balle".

C'est Monsieur Braunstein qui prépare l'arbitrage.

Cette audience m'aura permis d'exprimer de façon directe notre légitime revendication et de l'aider dans sa démarche, en mettant en évidence les arguments de poids que nous rappelons sans cesse.

Lors de mes dernières interventions pour pousser la porte qui s'entrouvrait, j'ai considéré que l'incidence financière était sans aucun doute "supportable", étant donné le nombre restreint de collègues concernés, ( environ 3000, toutes catégories confondues).
Il m'a assuré, qu'il n'y avait pas d'obstacle d'ordre financier, ce dont je me suis vite réjoui… imaginant détenir là les vraies "bonnes" raisons de cette longue procédure.
Désormais, notre dossier va être examiné dans le cadre du grand "chantier" sur les retraites.

Si politiquement, cette obligation s'explique, afin de régulariser au mieux notre situation et d'éviter qu'elle n'engendre des idées, des réclamations par d'autres corps de la fonction publique, nous ne pouvons accepter d'encourir des risques de refus injustifiés et une attente prolongée.

Je demande donc que notre revendication soit examinée dans le cadre qui la caractérise: celui de la justice, de la continuité historique et de l'analogie de situation avec le corps des professeurs techniques (propos très pertinents tenus par Claude Allègre).

Ces derniers collègues ont obtenu une mesure de bienveillance, qui aurait dû nous être attribuée au même moment.

Avec du recul, nous considérons que cet "oubli" est imputable à notre administration qui détenait déjà les éléments permettant d'éviter les tracasseries actuelles.
Eloignés de la constitution de nos dossiers de retraite, nous ne pouvions imaginer avoir cotisé à fonds perdus et penser que des certificats de validation des années passées au CFPTA, délivrés par les services de pensions de La Baule n'étaient pas valables….

Monsieur Braunstein connaît bien notre dossier, néanmoins, les copies que je lui ai remises, concernant ces certificats de validation, l'ont intéressé. Il aimerait savoir si des collègues partis en retraite bénéficient des droits à pension civile pour les années passées en formation.

JE LANCE UN AVIS DE RECHERCHE A TOUS!

Un seul cas nous apporterait une aide précieuse, ainsi qu'à Monsieur Braunstein….si je ne m'abuse.

Cette interprétation personnelle, résume l'essentiel de ce qu'il faut retirer de cet échange :
Direct et franc
Précieux en matière d'informations du "terrain"
Vœux convergents, non exprimés par obligation de réserves ,vu le sujet abordé et la fonction, mais néanmoins perceptibles

 

Monsieur Braunstein me demande de ne pas intervenir auprès de lui avant la rentrée…j'ai trouvé les délais un peu longs, et je me suis ravisé quand je me suis rendu compte que nous étions déjà à la fin Mai!

Le soleil de la Bretagne est d'une telle efficacité, que vous pouvez être assurés les uns et les autres, que les batteries seront rechargées pour Septembre.

Ne vous privez pas de commentaires et n'oubliez surtout pas de me transmettre les informations que vous jugerez utiles.

BONNE FIN D'ANNEE et BONNES VACANCES

Jean- Pierre Le Coq
AAECFPTA

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